Confession

« Revenez à moi de tout votre cœur. »

Joël 2, 12

Beaucoup de péchés causent du tort au prochain. Il faut faire le possible pour le réparer (par exemple restituer des choses volées, rétablir la réputation de celui qui a été calomnié, compenser des blessures). La simple justice exige cela.

Mais en plus, le péché blesse et affaiblit le pécheur lui-même, ainsi que ses relations avec Dieu et avec le prochain. Être chrétien, c’est croire que Dieu nous aime et désire avoir une relation d’amour personnelle avec nous. Or, par nos péchés qui sont des manques d’amour, nous ne cessons d’abîmer cette relation. Le sacrement de Réconciliation (la Confession) nous offre le pardon de Dieu, qui nous attend toujours, sans se lasser. 

L’absolution enlève le péché, mais elle ne remédie pas à tous les désordres que le péché a causés. Relevé du péché, le pécheur doit encore recouvrer la pleine santé spirituelle. Il doit donc faire quelque chose de plus pour réparer ses péchés : il doit « satisfaire » de manière appropriée ou « expier » ses péchés. Cette satisfaction s’appelle aussi « pénitence ».

« On a toujours l’obligation de confesser ses péchés graves au moins une fois par an » (Motu proprio de Jean Paul II « Misericordia Dei » § 8, en 2002).

Les grandes fêtes religieuses durant l’année peuvent servir de repères pour revenir vers Dieu par le sacrement de réconciliation. On peut se confesser à l’approche des fêtes. Le temps du carême, par exemple le « mercredi des cendres », est aussi un moment privilégié pour recevoir le sacrement de pénitence et le pardon. Il est plus facile de se confesser quand on le fait régulièrement que d’une manière occasionnelle.

Pour se préparer à recevoir le sacrement de pénitence, on commence habituellement en faisant son examen de conscience, voici une liste pour vous aider à vous examiner :

  •  Est-ce que Dieu est toujours à la première place dans ma vie ou suis-je comme ces hypocrites qui mettent toujours des conditions : « Que ta Volonté soit faite… à condition qu’elle corresponde à la mienne » ? Me suis-je confessé au moins une fois pendant l’année ? Ai respecté les jeûnes indiqués par l’Eglise ? Ai-je aidé l’Eglise dans ses besoins ?
  •  Ai-je manqué de respect à Dieu : dans l’Eglise, par exemple, me suis-je mal tenu ?
  •  Suis-je conscient que le dimanche ainsi que les jours de fête d’obligation appartiennent à Dieu ? Ai-je répondu à son appel en étant présent à la messe ? Me suis-je bien préparé pour recevoir la communion ?
  •  Ai-je manqué de respect ou d’amour envers mes parents ?
  •  Ai-je tué quelqu’un ? Ai-je commis ou encouragé quelqu’un à commettre un avortement ?
  •  Ai-je commis des actes impures seul (masturbation) ou avec un autre (fornication) ?
  •  Ai-je volé ? Ai-je consciemment outrepassé des règles imposés par la sécurité et les services d’ordre de mon pays ?
  •  Ai-je menti ? Ai-je arrangé les choses à ma manière ? Ai-je caché la vérité ?
  •  Ai-je souillé mon imagination et mon cœur avec des pensées impures ? Ai-je regardé des images obscènes ?
  •  Ai-je laissé grandir en moi de la jalousie pour les biens des autres. ?

Les plages horaires des confessions sont consultables dans la page Horaires.

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